Please make sure you do not forget anything in the train...
Et les jours sont passés et moi je suis revenu à Fontvieille à bord du Caipirinha 72 pieds. Mêmes gens, mêmes endroits: rien a bougé pendant un an. La métèo est gricase pour un début de saison estivale, mais c'est mai encore, faudra attendre encore une ou deux semaines avant l'arrivage du soileil brûlant.
La terrase de l'automobile Club de Monaco n'est pas mal: belles femmes, boissons gratuites, bonne vue sur la piste du Grand Prix. C'était dimanche il y a une semaine et la ville était debordé de touristes habillés en rouge Ferrari et Jaune Renault. Le port change tellement. Les estructures, les grades, en general l'accondicionement de l'espace est impressionant à voir, on y croyerait pas que ça dure qu'une journée. Il pleuvait, il y a eu des accidents parmi les conducteurs. Finalement Hamilton a remporté le prix et moi je suis rentré pour reprendre mes marques au bateau.
Voilà une semaine écroulé déjà. Didier et Nadia sont toujours à Cap d'Ail, avec ses petits affaires, Daya aussi, mais elle par contre a bien changé au cours de ces mois: que est-ce qu'elle devient belle! Chocho il est aussi cette année à Monaco. Lui il s'a trouvé une place à Hercules sur un San Lorenzo 72 pieds. Il a l'air content après une saison aux Alpes Austriches, d'où il a recuperé une copine blonde de prenom Susie. Elle bosse aussi sur un bateau autant que hostess, mais de ça on a rien a foutre, fin... Sinon Pierre, le capitain, il est toujours aimable et timide, il s'a tappé un autre hiver a se faire chier sur le Caipirinha et à monter chez la Villa des Albertini. Et je dis "se faire chier" car Monaco, les mois de froid, devienne une ville morte, fantôme. Autre, Memo toujours à Nice, toujours plongé dans sa melancolie et sa tristesse: j y peut pas grand chose, que lui faire de temps en temps oublier la solitude et la rutine en bouvant une bière ensemble. Le danger est que c'est contagieux, pas le bonheur mais plutôt, et avec plus de rapidité, les chagrins, le spleen.
Cependant, cette été je remarque des changes chez moi. Bergson il a raison, même si les conditions se repettent, la situation elle est toujours diférente, comme quoi je me retrouve au même endroit, parmi les mêmes personnes, mais hors de ma depression amoreuse et infantile de l'année dernière, et avec une éxperience magnifique de 2 mois à Madrid et cinq mois au Mexique, pleines de rencontres, des voyages, des apprentisages, des moments trascendents.
Voilà une resumé qui sert à rien qu'a donner une idée vague de l'état de lieu. Faut signer mainteant ici monsieur, plus bas, sur la ligne, comme quoi vous êtes bien d'accord avec la revision qu'on vient de faire, et que vous vous fairez réponsable du minimum changément par rapport à la situation actuelle. Date aussi. Merci. Bon déménagement!
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