C'est pas evident de partir a l'arrache. Surtout quand j'ai l'impression de n'ai pas avoir fait tout ce que je devait. Je devait te dire que je t'aime, mais ca sert a rien de toute facon, car deux festins pourront jamais coexister dans une meme palace. Par contre, je devait ecouter les gens anciens, leur demander sur leur passé, mais j'ai fait le con et c'est tout.
J'ai ouvert il y a quelques minutes une caisse en carton que j'ai trouvé dans l'armoir, a coté du cachette ou j'avait mis mes passportes. Dedans il y avait quelques photos tres tres vieilles: mes grands parents espagnols y apparasaient sur quelques unes. Ils etaient jeunes et beaux, souriants, arrosés d'espoir et de futur. Aujourd'hui ils sont morts. Maintenant c'est nous qui sommes encadrés dans l'appareil photo. Personalement je ne crois pas expreser de l'espoir sur mon visage, mais plutot une malalaise, une chagrin de grenouille dans un desert bien sec. Et bien, je parts comme ca, jaillisant de partout une incertidumbre fatal. L'echo de mes pas me pursuit et me grille devant mon avenir.
La Libye, Montecarlo, Tauranga, la putain merde, tout ca c'est bien, ca cartone, ca attire, mais dis donc, c'est quoi l'objetif. C'est partir pour partir bien sur. On voit pas d'objetif car ca se trouve pas sur ce modele de vie-objetif, mais plutot sur une vie contruite jour apres jour sur les plaisir du monde. Quel merdier mon dieu! S'est pas facile de survivre dans ce monde moderne avec tels aspirations, surtout quand on attend de vous une supremacie intellectuelle, social, espirituelle et pas branleureusque.
Le grand branleur, le grand aventurier, le vingt-amours, mille-ports, shengen-coboille, wor-citizen, sansdrapeaux, sanspatrie, exiliévolontaire, expatrie, exconvict, excluit, explorateur, exman... voila moi!
C'est alors que j'experimente une envie inmense de partir sans dire au revoir, a quoi bon? je kiffe les tragedies, les mysteres, j'ai envie de donner envie, je veux etre desire, les gens doivent me demander de leur parler, de leur donner mon avis, moi, si voyagé, si monsieur grandemondialité. Cherchez moi alors, venez me supplier, Please Arturo tell us what to do, you have such an incredible experience.
Mais moi je sera pas la, je courrirai pour toujours, loin des proches, proche de loins. Je dois eviter a tout cout ces regresions espirituelles, intellectuelles, espaciales, mathematiques, froides, merdiques. Je dois aller en avant, toujours en avant, jusqu'au jour ou je me frappe les bruces avec le mur blanc de la morte, du vieux capitaine. alors peut etre je me dira que j'ai mal fait, qu'il fallait pas courrir si de toute facon on allait tous arriver au meme seuil. mais il est pas encore temps, ne levons pas l'ancre!
11 de mayo de 2008
Suscribirse a:
Enviar comentarios (Atom)
1 comentario:
hay que estarse yendo siempre amigo
aunque sea sólo para no ver cómo se van los demás
san isidro te espera con una cerilla en la mano
Publicar un comentario